Posts Tagged “éducation / enseignement”
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 1 prince + 1 prince = 1 polémique. © Tricycle Press.
(Blogmensgo, 12 novembre 2008) Et si les électeurs californiens avaient décidé d’interdire le mariage homosexuel à cause d’un livre pour enfants ? Les partisans de la fameuse Proposition n° 8 – adoptée par référendum à une courte majorité de 52,5 % – ne se sont pas privés de brandir, en guise d’épouvantail, le livre pour enfants King & King (fiche Wikipédia) sous prétexte qu’il risque traumatiser ses jeunes lecteurs.
Ce livre est l’adaptation américaine d’un livre de Linda de Haan et Stern Nijland initialement publié aux Pays-Bas. Il raconte comment un jeune prince en âge de se marier tombe amoureux d’un autre jeune prince. Le livre, disponible dans de nombreuses bibliothèques, est parfois inscrit au programme de certains établissements scolaires. En 2006, une plainte fédérale déposée contre une école du Massachusetts par des parents d’enfants âgés de 7 ans a été classée sans suite, au motif qu’elle était contraire au principe de diversité nationale.
Et en Californie ? Des partisans de la Proposition n° 8 ont prétendu que de tels livres risquaient de perturber gravement le développement psychique des enfants. Sous-entendu : le mariage gay aussi, hein, il risque aussi de perturber gravement nos chers bambins et de dévoyer nos petits jeunes. Bref, des arguments décérébrants pour un public déjà décérébré…
Philca / MensGo
(via ActuaLitté du 7 novembre 2008)
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Publié par philca dans Au jour le jour, Voyages, culture, livres, société, tags: ailleurs, culture, éducation / enseignement, homophobie, livres, people, société
(Blogmensgo, 23 octobre 2008) Enfin une affaire d’homophobie qui se termine bien. L’histoire se passe au Canada, dans la province du Nouveau-Brunswick.
 Alex Sánchez, vainqueur de l'homophobie par KO éducatif. © Bill Hitz
Alex Sánchez n’est pas un conférencier comme les autres. Il est gay, il est militant, il est écrivain et l’homosexualité est son thème de prédilection, dans ses livres pour la jeunesse comme dans les établissements scolaires. Jusque-là, rien que de très banal. Ce qui l’est moins, c’est le paradoxe suivant : une mesure homophobe l’a privé de conférence, mais la peur d’accusations d’homophobie lui a rouvert le chemin des écoles.
En clair, Alex Sánchez donnait des conférences en milieu scolaire afin d’aider les jeunes gays à se sentir mieux dans leur homosexualité et dans leur environnement. L’auteur américano-mexicain devait notamment se produire au lycée de St Stephen et dans plusieurs établissements de la région. Des parents d’élèves et plusieurs directeurs d’établissements, estimant que les collégiens et lycéens n’étaient pas mûrs pour entendre parler d’homosexualité, ont demandé et obtenu l’annulation des conférences de Sánchez. Fin du premier acte.
Une campagne de mobilisation s’est ensuivie contre le directeur régional de l’Éducation, Keith Pierce, et contre des chefs d’établissement hostiles aux conférences de l’écrivain gay militant. Craignant des accusations d’homophobie, ils ont finalement levé l’interdiction qui frappait Alex Sánchez. Keith Pierce serait même devenu un fervent supporter de notre écrivain gay anglophone après l’avoir entendu prononcer une de ses conférences.
Philca / MensGo
(via ActuaLitté du 11 octobre et du 23 octobre 2008)
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Publié par philca dans Au jour le jour, Sexualité, associations, société, Événements, tags: associations, éducation / enseignement, événements / manifs, Gay Pride, homophobie, sexe / sexualité, société
 Existrans 2008, pour que Paris soit beau (ou belle). © Existrans.org.
(Blogmensgo, 10 octobre 2008) Dans la famille LGBT, je demande le T. T, comme transsexuel, transgenre ou intersexe. L’association Resistrans (immatriculée le 20 octobre 2007) organise, le 11 octobre 2008, à Paris, la 12emanifestation Existrans.
Plus de 500 trans et sympathisants sont attendus. Le cortège partira du métro Belleville à 14 heures et se dirigera vers Beaubourg (parcours). L’objet de l’association Resistrans résume à lui seul le programme d’Existrans : « Rassembler les personnes concernées par les revendications contre la psychiatrisation des trans, le diagnostic de dysphorie de genre ou toute autre forme de pathologisation des personnes trans et/ou intersexes ». Il s’agira aussi de lutter contre l’immobilisme des pouvoirs publics en général et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en particulier, qui persistent à considérer la transsexualité comme une maladie mentale.
(Comme ce fut le cas à l’encontre de l’homosexualité, dont je parlais hier ici même.)
La principale revendication sera celle du respect de la dignité : oui, les trans sont des êtres humains normaux. Et ils/elles ont droit, comme tous les êtres humains normaux, à une gestion non infantilisante et non humiliante de leur cas par la loi, la sécurité sociale, l’état civil et le personnel médical, soignant ou enseignant.
En France, on est loin du compte : « Les réponses de la France à la question trans sont l’immobilisme, les psys transphobes, le sensationnalisme des médias, le mépris », explique le communiqué officiel de la manifestation (format HTML ou format PDF).
À noter qu’après la manifestation aura lieu une soirée festive au bar Les Souffleurs (à partir de 20 heures).
<Update> : L’AFP et Google ont mis en ligne, le 11 octobre 2008, un compte rendu de la manifestation à laquelle 400 personnes ont participé au lieu des 500 attendues. </update>
Philca / MensGo
(via France-Info du 10 octobre 2008)
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 Antirétroviraux ou pas, on met sa capote ! © MediaClubSouthAfrica.com / Chris Kirchhoff.
(Blogmensgo, 29 juillet 2008) Les personnes contaminées par le virus du sida vivent en moyenne treize ans de plus, dans les pays développés, depuis que l’on associe les antirétroviraux sous forme de trithérapies. Les traitements ont en outre fait chuter de 40 % la mortalité due au sida. Mais attention, on soigne les séropositifs sans pouvoir faire disparaître le virus d’une manière définitive ! Telles sont les conclusions de deux études scientifiques dont les résultats ont été publiés, le 26 juillet 2008, dans la revue britannique The Lancet.
Une compilation de 14 études en Europe et en Amérique du Nord a comparé le taux de mortalité des personnes soignées par antirétroviraux entre trois périodes : 1996-1999 (premiers balbutiements des combinaisons d’antirétroviraux), 2000-2002 et 2003-2005. Il en ressort qu’à l’âge de 20 ans l’espérance de vie est inférieure d’un tiers chez les personnes infectées par rapport à la population dans son ensemble. À 20 ans, les patients sous antirétroviraux pouvaient espérer vivre jusqu’à 56,1 ans en 1996-1999 et jusqu’à 69,4 ans en 2003-2005 ; l’espérance de vie a donc progressé de treize ans en moins d’une décennie. Avec toutefois de grandes variations au sein de la population, les femmes vivant plus longtemps et les personnes contaminées par injection de drogue vivant moins longtemps que la moyenne des personnes sous antirétroviraux.
La prise d’antirétroviraux n’est pas pour autant synonyme d’immunisation sur le long terme, comme le révèle une autre étude publiée par The Lancet. Des chercheurs de l’université de Nouvelle-Galles-du-Sud (Australie) ont conclu, modèle mathématique à l’appui, que les rapports non protégés entre deux partenaires sérodifférents – dont l’un séropositif sous antirétroviraux – étaient quatre fois plus risqués que les rapports avec préservatif.
 Les deux meilleures protections : la prudence et la capote. © 2006, Unesco / Sabine Detzel.
L’équipe du Dr David Wilson a calculé que sur 10 000 couples sérodifférents ayant chacun 100 relations sexuelles pendant dix ans, on risquait d’obtenir en moyenne 215 contaminations de femme à homme, 425 contaminations d’homme à femme et 3 524 contaminations d’homme à homme. « Le risque de contamination entre partenaires homosexuels masculins est élevé en cas d’expositions répétées », conclut l’étude australienne.
Cette étude transforme ipso facto en idée reçue l’opinion, formulée en janvier 2008 par la Commission fédérale suisse du sida (CFS) et jusque-là consensuelle, selon laquelle certains patients bien traités sous antirétroviraux devenaient sexuellement non contagieux.
Signalons par ailleurs que l’Unesco a lancé une brochure d’information intitulée Édusida, qui vise notamment à « prévenir la propagation du VIH par le biais de l’éducation ». La brochure est téléchargeable au format PDF en français, en anglais, en espagnol, en portugais et dans plusieurs autres langues.
On rappellera enfin que la 17e conférence internationale sur le sida se tiendra du 3 au 8 août 2008 à Mexico.
Philca / MensGo
(via Vedura.fr, Le Point et Romandie News du 24 juillet, Libération du 25 juillet 2008)
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(Blogmensgo, 25 juin 2008) C’est le samedi 28 juin que la Marche des fiertés parisienne se dirigera vers la Bastille, après s’être ébranlée, à 14 heures, de la place Denfert-Rochereau. Soixante-quatorze délégations formeront le défilé (liste au format PDF).
« Pour une école sans aucune discrimination », tel est le slogan retenu cette année, comme l’atteste l’affiche officielle téléchargeable en basse résolution ou en haute résolution. Dans une interview à Libération (format texte et format audio), le ministre de l’Éducation, Xavier Darcos, vante les récentes mesures de sensibilisation qu’il a prises en direction des lycéens… mais pas des collégiens. « Il faut être plus prudent [avec les collégiens, NDLR], car il n’y a pas d’homogénéité », affirme le ministre.
Comme chaque année, plusieurs personnalités participeront au défilé. La plus connue d’entre elles pourrait bien être Ségolène Royal. « La candidate socialiste à la présidentielle de 2007 devrait défiler ce samedi […] à l’intérieur du cortège Homosexualité et Socialisme (HES), association qui réfléchit aux questions touchant l’homosexualité au sein du PS », avance Le JR dans un article du 24 juin (on n’a pas vérifié cette info).
Consulter le site d’Images gaies pour les dates et lieux des autres Gay Prides en France et dans le reste du monde.

Et concernant la toute récente Gay Pride de Bienne (Suisse), un article du magazine 360 signale que la fréquentation fut supérieure de 20 % aux prévisions et que l’édition 2009 se tiendra à Zurich.
[Crédit photographique : Affiche officielle de la Gay Pride 2008 de Paris, piquée sur le site spécifique d’Inter-LGBT, © Thibault Chauvet. Homosexualité et Socialisme (HES) en 2007 à la Gay Pride de Paris, © Philippe Grangeaud / Solfé Communications.]
Philca / MensGo
(via tous les liens ci-dessus.)
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(Blogmensgo, 20 juin 2008) Depuis mai 2008, le lycée thaïlandais de Kampang dispose de toilettes spéciales pour élèves travestis. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’une première en Thaïlande, où les transgenres ont droit de cité.
Presque 10 % des 2 600 lycéens de Kampang se considèrent comme transgenre. Les jeunes garçons habillés en filles peuvent dorénavant aller aux toilettes sans subir de moqueries et d’attouchements, ni indisposer quiconque.
L’entrée des « toilettes transgenres » est matérialisée par un pictogramme androgyne : mi-homme en bleu, mi-femme en rouge.
En 2003, la province de Chiang Mai avait inauguré les WC transgenres en installant des toilettes « Lotus rose » pour les 15 étudiants travestis d’un institut de technologie fréquenté par 1 500 étudiants.
Les travestis, transsexuels, hermaphrodites et autres katoey (ou transgenre en langue locale) sont très bien acceptés par la société thaïlandaise, y compris dans la province rurale du Sisaket, où se trouve le lycée de Kampang. Le ministère de l’Éducation envisage de recenser les étudiants transgenres en vue de leur proposer des toilettes et des dortoirs séparés.
[Crédit photographique : Nicolas de Fontenay, dans Blog de béton.]
Philca / MensGo
(via 20minutes.ch et Yahoo.fr, 18 juin 2008)
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(Blogmensgo, 20 juin 2008) Comment mieux insérer les gays et lesbiennes dans leur parcours éducatif ? Comment leur permettre de mieux vivre leur différence ? Comment faire accepter cette même différence par les autres ? Afin d’y parvenir, le ministre écologiste suisse Bernhard Pulver suggère d’ouvrir les leçons d’éducation sexuelle à la notion d’homosexualité.

Bernhard Pulver sait de quoi il parle, puisqu’il est à la fois gay et directeur de l’Instruction publique de Berne. Il figure parmi les sept orateurs programmés, le 21 juin 2008, par la Gay Pride de Bienne. L’allocution de Bernhard Pulver entend se focaliser sur l’homosexualité à l’école.
Pour en savoir plus, lire l’interview de Pulver et l’avant-papier sur la Gay Pride de Bienne publiés par Le Matin Online.
[Crédit photographique : Bernhard Pulver, © Comet Photoshopping GmbH / Dieter Enz, Jessica Barth.]
Philca / MensGo
(via Le Matin Online du 19 juin 2008)
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Publié par philca dans Au jour le jour, Médias gay, Voyages, associations, société, tags: ailleurs, associations, éducation / enseignement, homoparentalité, homophobie, presse écrite, société
(Blogmensgo, 10 juin 2008) Quand on voit l’autocrate d’un micro-État faire rechercher le « gène de l’homosexualité » ou le dirigeant d’un club de football assimiler implicitement à des « gonzesses » tout ce qui ne correspond pas à sa définition bornée de la virilité, on comprend combien les clichés imbéciles et les mythes erronés ont la vie dure. Alors, quand il s’agit de faire comprendre qu’un couple d’homosexuels est apte autant qu’un autre à élever des enfants et que ces enfants ne sont pas voués à devenir homosexuels comme on attraperait un rhume…
Il existe pourtant un texte que tout homophobe qui se prétend normalement cérébré devrait lire avant de proférer des âneries. Ce texte magique, daté du 6 juin 2008, n’est autre qu’une enquête de Caroline Beauchamp publiée par Le Soleil du Québec et reprise par AlterHéros. L’auteure y évoque, exemples à l’appui, les spécificités de l’homoparentalité et les difficultés de l’adoption d’enfants par des couples homosexuels.
À lire, à relire et à faire circuler de toute urgence… ☺
On en profite pour signaler une courte et intéressante interview du psychologue et psychanalyste Jacques Arènes concernant l’éducation et le devenir des enfants élevés par un couple homosexuel. « Il n’y a pas d’influence [négative] sur l’enfant au niveau de son équilibre général », explique en substance ce spécialiste du pacte civil de solidarité (pacs) et de ses conséquences psychanalytiques.
Après les homos parents d’hétéros, voici les hétéros parents d’homos. C’est le sujet auquel le magazine suisse 360 Degrés consacre une enquête éclairante dans sa livraison de juin. Profitez de cette lecture pour télécharger le questionnaire spécifique destiné aux parents et aux associations LGBT de Romandie.
[Crédit photographique : Ministère israélien du Tourisme. Attention, cette photo a été prise hors tout contexte gay.]
Philca / MensGo
(via Bluewin.ch du 3 juin, AlterHéros du 6 juin et 360° Magazine de juin 2008)
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(Blogmensgo, 21 mai 2008) Deux ouvrages sur l’homoparentalité viennent d’être publiés de chaque côté de l’Atlantique, l’un au Québec et l’autre en France.
« Et l’enfant dans tout ça ? » Le sous-titre du livre de Béatrice Bourges centre d’emblée le débat. Intitulé L’homoparentalité en question, le livre est paru en France le 15 mai 2008 aux Éditions du Rocher. L’auteur entend « débattre, sereinement et sans idéologie », alors que seule une minorité de l’Hexagone considère l’aspiration à l’homoparentalité comme légitime.
Un mois auparavant, le Groupe Papa Daddy et l’Association des mères lesbiennes publiaient Adoption et accueil d’enfants résidant au Québec - Un guide pour les gais et lesbiennes (téléchargeable en PDF). L’ouvrage s’adresse aussi bien aux adoptants potentiels qu’aux psychologues et aux travailleurs sociaux. On y explique l’amont, l’aval et le déroulement du processus d’adoption, dans une Belle Province où les homosexuels peuvent adopter des enfants depuis juin 2002.

L’homoparentalité en question - Et l’enfant dans tout ça ? de Béatrice Bourges. Paris, Éditions du Rocher, mai 2008, 16 euros. ISBN 978 2 268 06572 4.
Adoption et accueil d’enfants résidant au Québec - Un guide pour les gais et lesbiennes. Montréal, Coalition des familles homoparentales, avril 2008, 70 pages, gratuit. ISBN 978-2-9810505-0-2.
Philca / MensGo
(via La Presse canadienne, 17 mai 2008)
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(Blogmensgo, 15 mai 2008) Le samedi 17 mai 2008, Journée mondiale de lutte contre l’homophobie, donnera lieu à d’innombrables événements et manifestations. En voici un infime florilège, glané au fil du Web.
À l’instigation d’Amnesty International, une conférence-débat intitulée « A-t-on le droit d’être homosexuel/le aux Antilles ? » se tiendra de 19 h à 21 h au siège parisien d’Amnesty international (adresse) (contact).
La projection du documentaire Des hommes et des dieux , d’Anne Lescot (et en sa présence), servira de support à la rencontre.
(Source : communiqué de Tjebred Haïti, Martinique, Guadeloupe, 2 mai 2008, via FGL.)
L’association MAG-Jeunes Gais Lesbiennes Bis et Trans organisera, toujours à Paris, mais à 15 h, un débat intitulé « Homos et lycéens en banlieue, quel quotidien pour quels interlocuteurs ? » (adresse et programme dans le dossier de presse complet au format PDF).
(Source : communiqué MaG du 7 mai 2008, via FGL.)
Act Up Paris signale pour sa part la tenue d’une marche contre la lesbophobie, à Paris mais aussi dans d’autres villes de France et du monde entier.
À Toulouse, les associations Arc-en-Ciel et Contact organiseront plusieurs événements, dont l’annonce est élégamment relayée par la municipalité.
(via mairie de Toulouse, 13 mai 2008)
Et pour terminer, allons cette fois-ci au Québec. Le 16 mai à Montréal, à 10 heures, une conférence de presse de la fondation Émergence expliquera tout ce qu’il faut savoir sur l’homophobie et sur la journée du 17 mai. On peut d’ores et déjà consulter et diffuser son utile foire aux questions (FAQ au format PDF).
(via CNW Telbec, communiqué du 9 mai 2008)
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