Posts Tagged “coming out”

Photo de Jean-Luc Delarue

Jean-Luc Delarue, compassion sur oreillette ou passion sur oreiller ? Ça se discute… © France 2.

(Blogmensgo, 25 novembre 2008) L’animateur français Jean-Luc Delarue consacre son magazine de société Ça se discute du mercredi 26 novembre 2008 à l’homosexualité. Mais à une forme particulière d’homosexualité, celle que l’on « se découvre » sur le tard, après toute une vie d’hétérosexualité. Le titre de l’émission est explicite : « Je ne pensais pas devenir homo un jour ».

L’appel officiel à témoins
La fiche de l’émission sur Télérama

L’émission évoquera moins l’homosexualité en tant que telle que la prise de conscience de cette homosexualité et la manière dont s’est passé le coming-out. Le sujet ratisse très large, si l’on en juge par l’appel à témoins (cf. lien ci-dessus), et il ne fait aucun doute que deux heures d’antenne seront très insuffisantes pour traiter correctement l’ensemble de la thématique. Chaque téléspectateur en ressortira forcément frustré quelque part, mais on peut espérer que l’émission saura détruire certains préjugés.

Il paraît que les inénarrables députés français Christian Vanneste et Gérard Longuet, qui ont récemment défrayé l’actualité française, ne participeront pas à l’émission. :-D

Ça se discute : « Je ne pensais pas devenir homo un jour ». Mercredi 26 novembre 2008, de 22 h 55 à 1 h 05. Pour les rediffusions, cf. la fiche de Télérama.

Philca / MensGo
(via Les coulisses de la télévision et Publiciblog du 24 novembre 2008)

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(Blogmensgo, 3 novembre 2008) Une maison nommée House34 ? Pas de doute, il s’agit de cet édifice virtuel construit sur le Net à l’intention des personnes séropositives ou sidéennes. Quels que soient son sexe et sa sexualité, on y trouve réponse à toutes les questions ou préoccupations, en français ou en allemand.

Photo de House34

House34 : par écrit et sans musique, on en prend plein les yeux et ça repose les oreilles. © House34.ch.

Il s’agit plus précisément d’un salon de tchatche, où l’on cause – par écrit – de manière anonyme, à deux ou à plusieurs. L’ouverture d’un « compte de colocataire » est gratuite et, précise le serveur, l’adresse de messagerie demandée ne sert qu’à des fins strictement techniques.

Une fois inscrit, on se retrouve dans une maison virtuelle où de nombreux éléments visuels sont cliquables. En cliquant sur un tableau noir, j’ai par exemple pu lire un message évoquant la tenue, les 6 et 7 novembre 2008, du « 4e Forum sida suisse d’ASS, OFSP et CFPS » à la Folkshaus de Zurich (Suisse). Dommage que l’on ne puisse pas copier certaines informations pour cause d’interface en Flash. Seuls peuvent être copiés les liens HTML. Alors je copie-colle volontiers celui des organisateurs de la manifestation sus-mentionnée : www.aids.ch.

De nombreux éléments cliquables débouchent sur des informations théoriques, pratiques et abondantes (dans l’espace bibliothèque), assorties de liens internes ou externes au site. Là encore, dommage que les infos internes ne puissent être copiées pour lecture à tête reposée ou transmission à des parents ou amis.

Et pour terminer, trois petites astuces. Primo, il semble plus simple de naviguer en cliquant d’abord sur l’étage (premier ou deuxième), puis sur l’intitulé de la pièce, grâce au plan au-dessous des éléments en Flash. Secundo, penser à activer l’historique des messages (en cliquant dessus) quand on est en phase de tchatche. Tertio, bien cliquer sur la bonne langue avant d’entrer dans le site ; sinon, les francophones se font propulser en germanophonie.

Bref, on est en présence d’un site tout récent, dont les quelques imperfections de jeunesse sont très largement compensées par la qualité du graphisme, l’abondance des informations et la disponibilité des répondants. Cette URL peut d’ores et déjà être considérée comme une adresse majeure pour obtenir des infos. Il me semble que par sa conception, son graphisme et son fonctionnement, ce site devrait beaucoup plaire aux adolescents et aux jeunes adultes.

Philca / MensGo
(via 20 minutes du 30 octobre 2008)

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Photo de Jörg Haider

Jörg Haider n'était pas gay, il n'était pas soûl et ne portait jamais de cravate. © BZO.

(Blogmensgo, 20 octobre 2008) La dernière fois que le leader de l’extrême droite autrichienne Jörg Haider a été vu vivant, c’était au Stadtkrämer, un bar LGBT (dont le site web est fermé) de Klagenfurt. Une demi-heure plus tard, le 11 octobre 2008, gorgé d’alcool, il se tuait au volant de sa voiture.

C’est le ministère public de Klagenfurt qui a lui-même révélé cette information, alors que Jörg Haider a plusieurs fois démenti les allégations d’homosexualité le concernant. Des rumeurs ont également affirmé son appétence pour les adolescents, peut-être cause de ses fréquents voyages en Slovaquie, où la minorité sexuelle est fixée à 15 ans.

Update : Peu avant sa mort, le défunt se serait disputé avec son principal conseiller politique, Stephen Petzner, dont il était aussi l’amant. France 24 (dans cet article du 23 octobre 2008) détaille la relation qui unissait les deux hommes.

Philca / MensGo
(via 20 Minutes du 17 octobre 2008)

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Photo

Quand les 18-25 ans n'ont plus qu'un seul Refuge. © Montpellier notre ville.

(Blogmensgo, 24 septembre 2008) L’association française Le Refuge [son site, son blog, son forum] inaugurera le 30 septembre 2008, à 18 heures, des locaux d’accueil de jour à son siège de Montpellier (coordonnées).

Le Refuge vient en aide aux gays et lesbiennes de 18-25 ans en rupture familiale due à leur homosexualité et, plus généralement, à l’homophobie de leurs proches. Les bénévoles de l’association – qui essaime à Paris et à Bordeaux – leur proposent un accompagnement psychologique, alimentaire et social d’un mois renouvelable. Le Refuge dispose également de cinq places en hébergement temporaire d’urgence (objectif dix places pour 2008).

Les nouveaux locaux d’accueil de jour permettront sans doute au Refuge de renforcer son action de prévention. La difficile prise de conscience de l’homosexualité, la confrontation aux comportements homophobes et la rupture du lien familial sont en effet des catalyseurs de pratiques à risques : prostitution masculine, rapports non protégés, infection au VIH, désocialisation, voire suicide et addictions diverses.

Pour en savoir plus, on peut également lire ce reportage de Libération (14 mai 2008).

Philca / MensGo
(via Marie Claire [non daté] du 23 septembre 2008)

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Candidate de Secret Story

Nathalie a « banalisé » l'homosexualité féminine à la TV française. © TF1.

(Blogmensgo, 15 septembre 2008) Le célèbre magazine féminin français Elle, créé par Hélène Lazareff et Françoise Giroud, consacre une enquête au coming out des lesbiennes.

Le dossier s’appuie en particulier sur des informations relatives aux célébrités lesbiennes des États-Unis, où le sujet semble moins tabou qu’en France. Et le magazine de se demander aussi pourquoi l’homosexualité chez les célébrités se dévoile plus volontiers chez les hommes que chez les femmes. Les réponses suggérées par Elle sont assez instructives.

La situation évolue toutefois dans le bon sens parmi les médias français. Ainsi a-t-on vu récemment un couple de lesbiennes pour la première fois dans une émission de téléréalité. Il s’agissait en l’occurrence de deux jeunes Belges, Samantha et Nathalie, dans l’émission « Secret Story » sur TF1. Mais on avait déjà vu un couple gay dans une émission de téléréalité française – au moins sur M6, me semble-t-il, dans un programme où il s’agissait de retaper une bicoque.

Philca / MensGo
(via Elle du 15 septembre 2008)

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Magazine Moxow

Moxow, mensuel très Net ! © Moxowmagazine.fr.

(Blogmensgo, 12 septembre 2008) Il a le culot de ses 25 ans. Un an après avoir abordé les rives éditoriales de l’Espagne, Ronan Risselin veut conquérir le public gay francophone en général et en particulier celui de sa France natale. Pour ce faire, Ronan possède une arme de cinquante-six pages : le mensuel homosexuel francophone gratuit Moxow, dont la version espagnole vient de sortir son 14e numéro et revendique 80 000 lecteurs.

En français comme en espagnol, Moxow est disponible exclusivement sur le Net. On peut le consulter en ligne, le télécharger au format PDF (cf. le lien en bas de chaque page) ou le transmettre automatiquement par courriel à un ami. Ce petit cadeau lui coûtera 5,8 mégaoctets, donc éviter d’en faire la surprise à des potes connectés en bas débit…

Au sommaire du premier numéro en français : plusieurs dossiers (sur le coming out, sur le phénomène yaoi [cf. aussi notre article du 6 juin 2008] dans les mangas, sur le sexe anal), une interview du groupe Yelle, diverses infos et une rubrique d’aide aux lecteurs… qui avaient déjà écrit à Moxow avant la parution du premier numéro.

Le nouveau magazine se veut plus jeune, plus volontiers rural, moins bourgeois, plus informatif et moins institutionnel que ses aînés. L’objectif est en bonne partie atteint, si l’on en juge par cette première livraison. Mais il est vrai que l’on n’a pas affaire à une création ex nihilo : les versions espagnole et française présentent un contenu presque identique, hormis la langue.

Bon vent à ce nouveau confrère !



Points forts :

  • Graphisme, photos et beaux mecs
  • Thèmes des dossiers
  • Diversité des sujets


Points faibles :

  • L’hortograff !
  • Publicité envahissante
  • Manque de brèves
  • Traitement souvent superficiel


Philca / MensGo
(via Diffusez-com du 12 septembre 2008)

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Affiche du spectacle de Pierre Palmade

Pierre Palmade. Enfin un spectacle qui parle de lui, qui parle de nous. © Théâtre Fontaine.

(Blogmensgo, 5 septembre 2008) Le Comique, c’est Pierre Mazar ; c’est aussi la nouvelle pièce que Pierre Palmade a écrite et qu’il interprétera avec sa troupe, au Théâtre Fontaine, à partir du 9 octobre 2008. Une pièce à dominante autobiographique, où l’homosexualité tient enfin dans la vie du protagoniste la place qui lui revient : essentielle.

« J’ai vécu mon homosexualité comme une maladie […] jusqu’à l’âge de 35 ans. » Pierre Palmade n’en continue pas moins de se considérer comme un homo dans un corps d’hétéro. Et se croit encore capable d’avoir le coup de foudre pour une femme comme Véronique Sanson, qu’il n’hésita pas à épouser malgré sa préférence pour les hommes. Ces évocations et révélations autobiographiques perfusent le prochain spectacle de Pierre Palmade. Paris-Match en a recueilli quelques-unes en avant-première, à l’occasion d’une longue et passionnante interview.

Revenu de ses quinze années de bringue nocturne et de ses addictions à l’alcool et au sexe, Palmade n’hésite plus à dire « haut et fort ce que l’on tait habituellement ». Il n’en continue pas moins de chercher – désormais le jour sur Internet plutôt que la nuit dans les boîtes gay – l’homme de sa vie et se verrait bien devenir papa. Cet éternel fort en thème, qui désinhibait son « complexe de supériorité » par l’alcool afin de se mettre « à la portée de beaucoup d’abrutis », rêve d’un « grand amour que je ne pourrai trouver qu’en vivant une vie normale ».

Mais est-ce mener « une vie normale » que de faire le clown devant des centaines de spectateurs ? Gageons que ce n’est pas plus anormal que de se tenir les côtes devant un type qui fait le clown sur la scène. En attendant de s’activer les zygomatiques au Théâtre Fontaine, on recommande de lire l’interview de Pierre Palmade sur Paris-Match, elle est passionnante de bout en bout.

Le Comique, pièce de et avec Pierre Palmade, mise en scène par Alex Lutz. Au Théâtre Fontaine, à partir du 9 octobre 2008, prix entre 28 euros et 48 euros.

Philca / MensGo
(via Voici et Paris-Match du 4 septembre 2008)

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Photo de Nguyen Van Dung

Nguyen Van Dung : ma vie, ma bataille. © Tin247.com.

(Blogmensgo, 29 août 2008) Nguyen Van Dung, 41 ans, n’est pas un militant LGBT vietnamien comme les autres. Pour faire avancer les idées qu’il défend, il n’a pas hésité à raconter sa vie et ses galères d’homosexuel dans une biographie dont la notoriété est inversement proportionnelle au tirage minuscule.

Bong, on l’appelle bong. Ce mot désigne les homosexuels en argot vietnamien. C’est aussi le titre d’un livre-témoignage de 350 pages que notre héros militant a fait rédiger par deux journalistes, Hoang Nguyen et Doan Trang, qui l’ont interviewé pendant des centaines d’heures. Le livre ne laisse dans l’ombre presque aucuns détails, fussent-ils d’ordre sexuel. Mais il s’agit surtout d’un livre de société, que le personnage central a publié afin de faire bouger les choses dans son pays.

Au Vietnam, l’homosexualité est un sujet quasi tabou et rares sont les Vietnamiens qui osent révéler leur homosexualité. Même au sein de leur famille. Nguyen Van Dung passait d’ailleurs, jusqu’à récemment, pour un bourreau des cœurs… féminins ! La pression sociale et la norme confucéenne sont telles que si c’était à refaire, Nguyen Van Dung préférerait être hétérosexuel – donc considéré, au Vietnam, comme un homme à part entière.

Première de couverture du livre Bong

Tirage à 2 000 exemplaires, notoriété mondiale. © Baodatviet.vn.

Nguyen Van Dung a créé, en 2007, une association LGBT à Hanoï, où il réside. L’association Thong Xanh (Pin vert) aide les gays et les lesbiennes à trouver leur place – et, le cas échéant, à obtenir des soins médicaux – au sein de la société vietnamienne.

L’expérience de Nguyen Van Dung pourrait faire tache d’huile, puisque l’on annonce déjà la parution d’un autre livre ayant pour thème principal l’homosexualité. Il émanera cette fois-ci de Pham Thanh Trung, qui fut violé lorsqu’il était adolescent.

Philca / MensGo
(via BusinessWorld Weekender des 15 et 16 août, L’Orient le Jour et E-llico du 19 août, Agence vietnamienne de presse du 23 août et Vietnamnet Bridge du 24 août 2008)

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Photo de Wu You-jian

Wu You-jian milite ouvertement pour la cause LGBT en Chine. © Wu You-jian

(Blogmensgo, 28 août 2008) Elle a fait la une du magazine cantonais Nanfang Renwu en janvier 2008, la chaîne Phoenix TV de Hongkong l’a invitée à son talk-show en vogue et elle tient un blog incroyablement populaire (attention, chargement très lent). Actrice ? Chanteuse ? Athlète ? Non, il s’agit tout simplement de Wu You-jian. Titres de gloire : mère d’un homosexuel et fondatrice de la section chinoise de l’association américaine Parents, Families and Friends of Lesbians and Gays (Pflag).

Devenue pasionaria de la cause homosexuelle en Chine par amour pour son fils, Wu You-jian fait figure d’exception dans un pays où l’homosexualité, si elle est légale, n’en demeure pas moins considérée comme un sujet honteux et tabou. Résultat, les gays et lesbiennes chinois ont tendance à taire leur homosexualité. C’est ce qui explique le remarquable succès des mariages « hétérosexuels » arrangés entre gays et lesbiennes.

Que Wu You-jian ait fait la une de Nanfang Renwu en brandissant une pancarte « Mon fils est homosexuel », cela atteste que tout espoir d’assouplissement n’est pas perdu. Preuve en est le succès de la discothèque pékinoise gay Destination, qui ne désemplit pas. Internet est devenu la « nouvelle frontière » de la gay attitude à la chinoise. Le très populaire site Gaychinese.net (plusieurs de ses entités ont fusionné sous l’étiquette Aibai.cn) ne saurait le contester, dont la déclinaison associative Information Clearinghouse for Chinese Gays and Lesbians (ICCGL) sollicite désormais, d’une manière très officielle, des dons et subventions afin de poursuivre son action militante.

Des Gay Prides et des festivals LGBT ? En Chine, il faudra patienter encore un peu…

Philca / MensGo
(via Le Monde du 22 août et du 25 août, Ici la Chine du 25 août 2008)

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Finale de la Coupe de France de football, 24 mai 2008(Blogmensgo, 2 juin 2008) On signale, par ce titre provocateur, la parution d’un ouvrage au titre moins sulfureux mais tout aussi évocateur : Sexus Footballisticus. Cet ouvrage de Jérôme Jessel dresse du footballeur le portrait-robot d’un monomaniaque au cerveau en forme de testicules.

Dans une interview à LCI.fr, l’auteur évoque le narcissisme mal placé des footballeurs professionnels avec une délicieuse ironie : « Égocentrés et toujours à l’affût du moindre bobo sur leur outil de travail n° 1, les footballeurs regardent leur corps en permanence, en particulier leurs attributs virils qu’ils affublent de sobriquets machos. »

La charge se fait plus féroce encore lorsqu’il s’agit d’évoquer l’homophobie ambiante :

« L’homophobie est le fléau du milieu du football, milieu qui n’a pourtant aucune raison d’échapper aux statistiques d’après lesquels 5 à 10 hommes sur 100 sont homosexuels. Et le “coming out” n’est pas sans danger. En témoigne, par exemple, l’issue tragique de la seule révélation d’homosexualité d’un joueur en activité qu’ait connu l’Angleterre. Ce footballeur a mis fin à ses jours, après être devenu un renégat, même auprès de sa famille. Les joueurs homosexuels préfèrent souvent se marier et vivre clandestinement leurs relations amoureuses. Il faudrait qu’un joueur de renommée internationale fasse son coming out pour que les choses changent. En attendant, on continuera à plus s’indigner des banderoles anti-Ch’tis, dans les stades, que des banderoles homophobes. »

Bref, voilà un livre qui risque de mettre plus d’un lecteur en pétard.

Sexus Footballisticus, de Jérôme Jessel. Éditions Danger public, 300 pages, 16,90 euros.

Dernière minute : Backchich.info propose un article beaucoup plus complet sur le sujet dans son édition du 3 mai 2008.

Philca / MensGo

(via LCI.fr, 29 mai 2008)

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Alan Cumming ©www.alancumming.com

(Blogmensgo, 5 mai 2008) À Hollywood, l’acteur gay Alan Cumming affirme que les arbres du coming-out cachent la forêt de l’homosexualité secrète. « Le nombre ridicule d’acteurs ouvertement gay ou lesbiens suggère qu’il y a un énorme problème », affirme Alan Cumming (photo © www.alancumming.com), contredisant ainsi que la carrière des acteurs hollywoodiens n’ait plus guère à souffrir de leur homosexualité s’ils la rendent publique.
(via Le Vif du 2 mai et Le Matin du 3 mai, Le Monde du 3 mai, 7 sur 7 et Agence Angola-Presse du 1er mai, Libération du 3 mai, Le Matin Online du 4 mai 2008)

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(Blogmensgo, 24 avril 2008) Il semble un peu moins difficile que naguère, pour un acteur, de reconnaître son homosexualité tout en faisant une grande carrière à Hollywood. En effet, « de plus en plus de jeunes acteurs affichent leur orientation sexuelle, dans un contexte où leur vie privée est de plus en plus menacée par la prolifération de sites Internet et de blogs ».

Autrement dit, l’orientation sexuelle des acteurs se banalise à Hollywood grâce à une tendance au coming-out voulu… ou forcé. Certains acteurs en ont fait récemment l’expérience.
(via la Presse canadienne, 23 avril 2008)

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Clint Eastwood est très en colère contre son fils Kyle, depuis qu’il a appris que son fils est gay. L’acteur, qui représente depuis plus de trente ans l’image de la virilité au cinéma et vante les valeurs et les mérites du parti conservateur américain, n’accepte pas que son fils, le bassiste de jazz Kyle Eastwood, ait quitté sa femme, le mannequin espagnol Laura Gomez, et leur fille Graylen, juste après avoir fait son coming-out.

L’affaire a commencé lorsqu’un agent immobilier new-yorkais, Sam Kelley, a révélé avoir été l’amant du musicien pendant plus de dix ans. De ni l’une ni deux, Kyle a pris son courage à deux mains et a admis ouvertement ses penchants, une chose que son père n’arrive absolument pas à digérer. Il faut croire que cela arrive aussi aux meilleures familles…

MensGo/Stéphane

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